Osegi
Logiciels·2 min de lecture

Android Studio s'ouvre à Claude, Codex et plus de 40 agents IA

Android Studio de Google prend désormais en charge plus de 40 agents IA de programmation, dont Claude, Codex et Antigravity, grâce à la fonction Bring Your Own Agent.

Android Studio code editor on a laptop screen showing an AI coding agent panel next to a virtual Android phone emulator.
Image: Digital Trends

Google ouvre Android Studio aux agents IA de programmation tiers. Lors de l'Android Developer Summit, mercredi, le groupe a annoncé que son environnement officiel de création d'applications fonctionne désormais avec plus de 40 agents, dont Claude d'Anthropic, Codex d'OpenAI et Antigravity, l'agent maison de Google.

Baptisée Bring Your Own Agent (BYOA), la fonction est intégrée à Android Studio Rabbit 2, version que Google qualifie de stable. Les développeurs peuvent la télécharger dès maintenant.

Ce que les agents peuvent faire dans l'outil

Android Studio donne à chaque agent connecté un accès à la structure du projet, aux compilations et à l'émulateur, c'est-à-dire le téléphone virtuel servant aux tests. L'agent peut lancer l'application dans l'émulateur et lire Logcat, le journal d'activité de l'application, afin de vérifier son propre travail plutôt que de livrer un code seulement en apparence correct.

Les agents se connectent via l'Agent Client Protocol (ACP), un standard ouvert qui relie les outils d'IA aux éditeurs de code. Comme tout agent compatible ACP peut se brancher sans intégration sur mesure, la liste s'allonge vite. Il suffit d'ouvrir Settings > Tools > AI > Agents, de parcourir la boutique et d'installer plusieurs agents.

Google présente aussi Change Review, un outil de relecture assisté par IA qui analyse les modifications, y compris celles des agents, et peut guider le développeur à travers les plus longues. Le groupe reconnaît que les gros changements produits par des agents sont difficiles à relire et à comprendre.

Un débogage plus rapide, mais prudence

L'Android CLI, une boîte à outils en ligne de commande pour créer et tester des applications, reçoit des extensions officielles pour Claude Code et Codex. Lors d'un test de Google, Claude Opus 5.5 a recherché des fuites de mémoire sur 45 parcours utilisateur : 46 minutes avec la CLI, contre 88 sans. Google attribue ce gain à l'analyse des instantanés mémoire sur l'ordinateur plutôt que sur le téléphone. Il s'agit d'un seul essai par configuration : une démonstration, pas un banc d'essai.

Pour les utilisateurs, l'enjeu serait de réduire ralentissements et plantages, dont les fuites de mémoire sont une cause fréquente. Reste que les développeurs doivent encore agir sur les problèmes détectés.

Mots-clés:android studiogoogleclaudecodexai agentsandroid developer summit

Plus d'actus de ce jour

Tout voir →

Plus dans: Logiciels

Tout voir →